Universale Menschenrechte in globalen Lieferketten

Die Frage, inwieweit auch Unternehmen Träger von Sorgfaltspflichten sind, wurde in den vergangenen Jahren vor allem durch den Verweis auf unternehmerische Freiwilligkeit der Einhaltung selbstgegebener Regeln diskutiert. Ein wachsendes Bewusstsein für das Leid, das mit globalen Wertschöpfungsketten vor allem im Globalen Sünden verbunden ist, hat die Fernverantwortung von Unternehmen neu in den politischen Diskurs gebracht. Lieferkettengesetze, seien es nationale oder supranationale, wie z. B. ein europäisches, scheinen für viele eine verhältnismäßige Antwort für jene Kontexte, wo Staaten Menschenrechte bei der Arbeit sowie Umweltschutz in der Produktion von Zulieferunternehmen für den Globalen Norden nicht hinreichend gewährleisten (können). Viele ethische Erwägungen sprechen dafür, dass diese wirksame und probate Mittel sein können.

Summary / Resumé

Markus Demele: Universal Human Rights in Global Supply Chains
The question inasmuch companies are also bearers of due diligence obligations has been discussed in recent years mainly by referring to corporate voluntariness in complying with self-imposed rules. A growing awareness of the suffering associated with global value chains, especially in global sins, has brought corporate accountability back into the political discourse. Supply chain laws, be they national or supranational, such as a European one, seem to many to be a proportionate response for those contexts where states do not (cannot) sufficiently guarantee human rights at work as well as environmental protection in the production of supplier companies for the Global North. Many ethical considerations suggest that these can be effective and proven means.

Markus Demele : Les droits de l’homme universels dans les chaînes d’approvisionnement mondiales
Ces dernières années, la question de savoir jusqu’à quel point des entreprises sont, elles aussi, soumises à un devoir de diligence a été discutée avant tout en faisant référence au respect volontaire des règles qu’elles se sont données elles-mêmes. Une prise de conscience croissante de la souffrance liée à des chaînes de création de valeurs au niveau mondial, notamment dans le Sud du monde, a remis la responsabilité à distance des entreprises au coeur du débat politique. Des lois sur des chaînes d’approvisionnement, qu’elles soient nationales ou supranationales, comme p. e. une loi européenne, semblent être, aux yeux de beaucoup, une réponse proportionnée aux contextes dans lesquels des Etats ne garantissent ou ne peuvent suffisamment garantir ni le respect des droits de l’homme au travail ni la protection de l’environnement dans la production de sociétés sous-traitantes pour le Nord du monde. De nombreuses considérations éthiques portent à croire que ce peuvent être des moyens efficaces et adaptés.

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