Summary / Resumé
Charlotte Cremer: On Consumers, Agricultural Products and Quality Labels
Consumer responsibility is often discussed in terms of a market-economic component that brings about agricultural turnaround by the addition of individual purchasing decisions and the resulting demand for environmentally friendly products. However, this idea proves to be ineffective; structural measures that change the economic framework conditions in favour of more cost transparency are much more promising. However, this does not affect the moral duty of consumers to face up to their individual responsibility (within the scope of their possibilities) also in their purchasing behaviour. This responsibility in purchasing does not only apply to private individuals but also to institutions and is particularly relevant for the church and its institutions as it concerns the realisation of the Kingdom of God that it proclaims. Here, ecological quality labels facilitate an understanding of ecological standards between producers and consumers, but can also make visible the care with which the Church in the area of agriculture (hopefully increasingly) puts into practice its responsibility for creation and for the welfare of people and animals. Finally, the paper offers a brief presentation of the most common quality labels for agricultural products.
Charlotte Cremer : Sur les consommateurs et consommatrices, les produits agricoles et les labels de qualité
La responsabilité des consommateurs est souvent considérée comme un instrument économique susceptible de changer, par le biais des décisions d’achat individuelles, les méthodes agricoles dans une direction plus écologique. Pourtant, cette idée s’avère peu efficace. Des mesures structurelles susceptibles de modifier les conditions économiques en faveur d’une plus grande transparence des coûts sont beaucoup plus prometteuses. Cependant, cela n’affecte pas le devoir moral de chacun et chacune d’assumer – dans la mesure du possible – sa propre responsabilité en tant qu’acheteur ou acheteuse. Cette responsabilité n’incombe pas seulement à des personnes privées mais aussi à des institutions, et elle est particulièrement pertinente pour l’Eglise et ses institutions, car elle concerne la réalisation du règne de Dieu que l’Eglise proclame. D’une part, les certificats d’agriculture écologique rendent transparents les standards écologiques concertés par les producteurs/productrices et les consommateurs/consommatrices. D’autre part, ils peuvent montrer à quel point l’Eglise prend soin de répondre, dans le domaine de l’agriculture, à sa responsabilité envers la Création et le bien-être des hommes et des animaux. La contribution se termine par un bref aperçu des labels bio les plus courants.