Summary / Resumé
Martin Schneider: Housing is more than just a Roof over your Head. Social ethical consequences from an Anthropology of Housing
What does it mean, housing? This philosophical question is chosen for an approach and housing is reconstructed as a technique of appropriation. It is demonstrated that the normative dimension of living is implicitly interwoven with the protection of property. Your own four walls are a retreat and a free zone. The punchline of these thoughts is to apply it to a claim of the individual personality, at the same time to relativise it. The latter is the case, when the focus rests on collective processes of appropriation and the right to housing is understood as a collective right. The decisive question is whether citizens see themselves as collective owners of the urban sphere and fight for its (re-)appropriation. Important suggestions are provided by the approach of Henri Lefebvre.
Martin Schneider : Habiter c’est plus qu’un toit au-dessus de la tête. Conséquences socio-éthiques d’une anthropologie du logement
Que signifie habiter ? Dans ce qui suit, cette question philosophique est choisie comme point de départ pour poser la question du logement en termes de pratique d’appropriation. Il est démontré que la dimension normative du logement est implicitement liée à la protection de ce qui est propre à une personne. Le chezsoi est à la fois un abri et un espace de liberté. Le but de ces considérations est de rendre plausible cette exigence liée à la personnalité individuelle, mais aussi de la relativiser. C’est le cas lorsque l’accent est mis sur les processus d’appropriation et que le droit à un logement est compris comme un droit collectif. La question décisive est alors de savoir si les citoyens se considèrent comme des propriétaires collectifs de l’espace urbain et se battent pour sa (ré)appropriation ? L’approche d’Henri Lefebvre fournit des suggestions importantes.