Woran bemisst sich Effizienz im Gesundheitswesen?Zur Klärung fachwissenschaftlicher Begriffe und Kriterien

Der Begriff der Effizienz hat einen positiven Beiklang. Für Nichtökonomen bleibt jedoch manchmal verborgen, dass sich der Sprachgebrauch der Ökonomen deutlich vom Alltagsverständnis unterscheidet. Das kann erhebliche Konsequenzen haben, wenn Ökonomen maßgebende Aussagen über Effizienz und Ineffizienz im Gesundheitswesen machen. Ein instruktives Beispiel hierfür bietet die Debatte über effizientes Verhalten und die sogenannte „Rule of Rescue.“ Um einige der zugrundeliegenden Zusammenhänge zu verstehen, ist es erforderlich, die verschiedenen Erwartungen an das Gesundheitswesen zu kennen. Sie ergeben sich aus den unterschiedlichen Zielvorstellungen oder Effektivitätskriterien, von denen Ökonomen, Ärzte, Patienten und gesunde Versicherte ausgehen. Denn „Effizienz“ kann per definitionem immer nur ein instrumentelles Ziel sein, über das erst dann sinnvoll diskutiert werden kann, wenn zuvor Einvernehmen über die zu verfolgenden Ziele hergestellt worden ist.

Summary / Resumé

Michael Schlander: How do we Measure Efficiency in the Health System? On the Clarification of Specialist Terminology and Criteria
The word effiency has a positive connotation. Those who know little about economics fail to realize that the usage of the economists differs markedly from common usage. That can cause considerable consequences when economics make influential statements on effiency and inefficiency in the health system. An instructive case in point is the debate on efficient conduct and the so-called “rule of rescue”. To understand some of the basic contexts it is necessary to know about the different expectations towards the health system. They result from the different objectives or criteria for efficiency expressed by economists, doctors, patients and healthy insured persons. For “efficiency” can by definition be only an instrumental objective, which can only be discussed if a common understanding on the aims to be pursued has been achieved.

Michael Schlander : L’efficience dans la santé publique, à quoi se mesure-telle ? Pour une clarification de concepts et critères utilisés dans le domaine scientifique
Le terme » efficience « a une connotation positive. Cependant, les non-économistes ne voient souvent pas que le langage des économistes se distingue nettement du sens qu’a ce mot dans le langage courant. Cela peut avoir des conséquences considérables quand des économistes donnent des avis importants sur l’efficience ou la non-efficience dans la santé publique. Le débat sur l’efficience de mesures déterminées et l’ainsi dit » Rule of Rescue « en fournit un exemple instructif. Pour comprendre les connexités fondamentales qui y jouent, il est nécesaire de connaître les différentes attentes liées à la santé publique. Cellesci résultent des différents objectifs ou critères d’efficacité chez les économistes, les médecins, les patients et les assurés en bonne santé. Car » l’efficience «, par définition, ne peut être qu’un but fonctionnel dont on ne peut discuter de façon raisonnable sans d’abord établir un accord sur les objectifs fondamentaux à suivre. » Pour les hôpitaux, il s’agit d’augmenter le nombre d’interventions bien rémunérées «. Interview de Matthias Thöns sur le bien des patients, les thérapies superflues et une médecine intensive débordante à la fin de la vie Des incitations contre-productives de la part des hôpitaux et les intérêts de profit de l’industrie pharmaceutique entraînent souvent des thérapies superflues et le gaspillage de ressources limitées. Le manque de transparence et une information insuffisante des patients empêchent les personnes gravement malades et leurs proches de s’y opposer avec succès. Ainsi, pour des interventions et thérapies lucratives, on s’arrange trop souvent d’histoires de souffrance qu’on aurait pu éviter. Dans le cas de patients gravement malades ou mourants, des soins palliatifs offrent une alternative. Celle-ci est axée sur le maintien de la qualité de vie et, souvent, prolonge la vie. En évitant des mesures médicales insensées, des coûts et des souffances immenses pourraient être économisés.

Dieser Artikel ist leider nicht online verfügbar